Mondial 2026 : le Mexique rassuré, l’Afrique du Sud éliminée
Le Mexique a officiellement décroché sa qualification pour le Mondial 2026 ce mercredi soir, rejoignant ainsi les États-Unis et le Canada en tant que pays hôtes automatiquement qualifiés. Mais ce qui devait n’être qu’une formalité administrative s’est transformé en soulagement pour la Fédération mexicaine, après les déboires de ces derniers mois.
Le soulagement mexicain après la tempête
La FIFA a confirmé que les 48 places du tournoi incluront bien les trois nations organisatrices, mettant fin aux spéculations qui avaient enflé suite aux résultats décevants du Tri lors de la dernière Ligue des Nations de la CONCACAF. Le Mexique n’avait pas brillé, terminant quatrième avec seulement 8 points en six matchs. Ces performances avaient semé le doute, même si la qualification automatique n’était jamais vraiment menacée.
„C’est une page qui se tourne”, a déclaré un responsable de la fédération mexicaine. „Maintenant, on peut se concentrer sur la préparation et bâtir une équipe compétitive pour notre public.”
L’Afrique du Sud éliminée sans appel
À l’inverse, l’Afrique du Sud a vécu un cauchemar. Les Bafana Bafana ont été éliminés des qualifications africaines après leur défaite 2-0 face au Nigeria à Uyo. Avec seulement 5 points en six rencontres dans le groupe C, l’équipe sud-africaine termine avant-dernière et ne verra pas l’Amérique du Nord en 2026.
C’est un coup dur pour une nation qui nourrissait de réelles ambitions après avoir organisé le Mondial 2010.
Le Nigeria et le Rwanda prennent les commandes
Dans ce même groupe, le Nigeria s’est imposé comme favori avec 11 points et reste invaincu. Les Super Eagles n’ont encaissé qu’un seul but en six matchs, affichant une solidité défensive impressionnante. Derrière eux, c’est le Rwanda qui crée la surprise en occupant la deuxième place avec 8 points, devançant le Zimbabwe et le Lesotho.
Les qualifications africaines vont s’intensifier en 2025, avec neuf places à pourvoir pour le continent. Le format élargi à 48 équipes offre certes plus d’opportunités, mais la concurrence reste féroce. And pour l’Afrique du Sud, il faudra attendre 2030 pour espérer retrouver la scène mondiale, à condition de rebondir rapidement de cette désillusion.
