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Claude Guillemot, cofondateur d’Ubisoft, tué dans un crash d’avion à La Baule

Claude Guillemot, l’un des cinq frères à l’origine d’Ubisoft, est décédé ce week-end dans le crash de son avion léger à La Baule, en Loire-Atlantique. Le géant français des jeux vidéo a confirmé la nouvelle dans un communiqué officiel, plongeant l’industrie du jeu vidéo dans le deuil.

Un accident survenu près de la côte atlantique

L’accident s’est produit à La Baule, station balnéaire de la côte atlantique connue pour sa longue plage de sable fin. L’avion de Claude Guillemot s’est écrasé dans des circonstances encore non élucidées par les autorités. Les services de secours ont été dépêchés sur place, mais n’ont pas pu sauver l’occupant du cockpit. Claude Guillemot avait 63 ans. Les enquêteurs du Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile, le BEA, ont été saisis du dossier pour déterminer les causes exactes du crash.

Un des pères fondateurs d’Ubisoft

Claude Guillemot faisait partie des cinq frères — Yves, Michel, Gérard, Christian et lui-même — qui ont fondé Ubisoft en 1986 depuis la ferme familiale de Carentoir, en Bretagne. Cette success story à la française est devenue l’une des plus grandes entreprises de jeux vidéo au monde, avec des franchises iconiques comme Assassin’s Creed, Far Cry ou encore The Division. Ubisoft emploie aujourd’hui plus de 20 000 personnes dans 45 pays. Et c’est en grande partie grâce à la ténacité de cette fratrie bretonne que le groupe a su s’imposer face aux mastodontes américains et japonais du secteur.

Au sein du groupe, Claude Guillemot avait notamment présidé Gameloft, la filiale spécialisée dans les jeux mobiles, une structure qu’il avait contribué à développer avec son frère Michel.

Hommages unanimes dans l’industrie

Les réactions n’ont pas tardé à affluer depuis les quatre coins de l’industrie. « Claude était un entrepreneur visionnaire, un homme qui croyait profondément dans le pouvoir des jeux vidéo pour rassembler les gens », a déclaré un porte-parole d’Ubisoft dans un communiqué diffusé dimanche. But beyond the business side, c’est un homme aimé de ses collaborateurs qui disparaît. Still, ses frères, toujours aux commandes du groupe, n’ont pas encore pris la parole publiquement.

Des messages de condoléances ont également été publiés par des acteurs de l’industrie en France et à l’étranger, saluant le rôle central qu’il a joué dans la construction d’un empire qui a démarré avec 2 000 francs en poche.

Un groupe fragilisé à un moment charnière

Ce drame survient à un moment particulièrement délicat pour Ubisoft. Le groupe traverse une période de turbulences, avec des sorties de jeux décevantes, une chute de son cours en bourse et des rumeurs persistantes de rachat. So la disparition d’un de ses fondateurs ajoute une charge émotionnelle et symbolique supplémentaire à une entreprise déjà sous pression. Les prochaines semaines diront comment la famille Guillemot, et le groupe tout entier, entend traverser cette épreuve et tracer la route pour l’avenir d’Ubisoft.

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