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Coupe du Monde 2026 : l’Espagne sacrée championne face à l’Argentine

La Coupe du Monde 2026 a trouvé son champion. L’Espagne a battu l’Argentine sur le score d’un but à zéro, dimanche soir, lors d’une finale tendue à couper le souffle. Sur les pelouses comme dans les rues de Madrid, de Barcelone ou de Séville, c’est l’explosion. Des drapeaux rouges et jaunes partout, des klaxons, des embrassades entre inconnus. La Roja est au sommet du monde.

Un seul but, mais quelle délivrance

C’est à la 67e minute que tout a basculé. Un but inscrit d’une frappe croisée imparable, après une combinaison rapide sur le côté gauche. Le stade a explosé. L’Argentine, tenante du titre et grande favorite selon les pronostics, n’a jamais réussi à revenir. La défense espagnole a tenu, solidaire, concentrée jusqu’au bout des 90 minutes plus les cinq minutes de temps additionnel qui ont semblé durer une éternité.

Encore faut-il rappeler le contexte : l’Espagne avait déjà sorti le Brésil en demi-finale aux tirs au but. Cette équipe sait souffrir. Et visiblement, elle sait aussi gagner quand ça compte le plus.

Des scènes de liesse dans toute l’Espagne

À Madrid, la Puerta del Sol a accueilli plus de 200 000 personnes dès le coup de sifflet final, selon les estimations de la mairie. À Barcelone, les Ramblas étaient noires de monde. Valence, Séville, Bilbao — partout, la même image : des gens qui pleurent, qui chantent, qui n’en reviennent pas.

María, 34 ans, supporter présente à Madrid avec ses trois enfants, résumait la soirée avec des mots simples : « On n’osait plus y croire depuis 2010. Là, c’est réel, c’est magnifique. »

Dans les communautés espagnoles à l’étranger, à Paris, Londres, Buenos Aires — ironie du sort — ou New York, les bars et les places ont vécu la même ferveur. Les réseaux sociaux ont été inondés de vidéos dès la 67e minute. Le hashtag #CampeonesDelmundo a été utilisé plus de 4 millions de fois en moins d’une heure.

La réaction officielle ne s’est pas fait attendre

Le président de la Fédération espagnole de football a déclaré à chaud : « Cette génération a écrit une nouvelle page de notre histoire. Nous sommes immensément fiers de ces joueurs et du staff qui les a accompagnés. » Des mots mesurés, mais sincères.

Le roi Felipe VI a également publié un message de félicitations, saluant « le courage et le talent » de la sélection nationale.

Et maintenant ?

L’Espagne devient quadruple championne du monde, après 1966, 2010 et maintenant 2026. But the real question, celle que tout le monde se pose déjà dans les cafés espagnols ce lundi matin, c’est : peut-on rêver d’une cinquième étoile ? Cette génération est jeune. Plusieurs titulaires n’ont pas encore 25 ans. La prochaine Coupe du Monde, en 2030, semble encore lointaine. Yet, ce groupe ne demande qu’à grandir encore.

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