Elections régionales en Allemagne : l’AfD inquiète Bruxelles

Les élections régionales en Allemagne ont envoyé un signal d’alarme retentissant à travers les couloirs de l’Union européenne. L’Alternative für Deutschland (AfD) a réalisé des scores historiques en Thuringe et en Saxe, frôlant ou dépassant les 30 % des voix selon les circumscriptions — des chiffres qui n’avaient pas été atteints par un parti d’extrême droite allemand depuis des décennies.

Bruxelles entre inquiétude et prudence diplomatique

Les institutions européennes n’ont pas tardé à réagir. Un responsable de la Commission européenne, sous couvert d’anonymat, a confié : « Ces résultats posent des questions fondamentales sur la stabilité du bloc communautaire à moyen terme. » And that’s putting it mildly. L’AfD, dont le programme réclame notamment une révision profonde des traités européens et un arrêt quasi-total de l’aide à l’Ukraine, pourrait peser lourd dans les négociations budgétaires à venir.

Berlin, de son côté, reste officiellement calme. But derrière les déclarations mesurées des partis traditionnels, la nervosité est palpable. La CDU et le SPD ont tous deux perdu des plumes, récoltant ensemble à peine 40 % dans certains Länder.

Un phénomène qui dépasse les frontières allemandes

Ce n’est pas isolé. Des Pays-Bas à la Slovaquie, la vague populiste de droite gagne du terrain en Europe depuis 18 mois. Still, l’Allemagne reste la première économie du continent — ce qui rend chaque glissement politique bien plus lourd de conséquences.

Les prochaines élections fédérales, prévues en 2025, seront scrutées comme rarement auparavant.

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